Assemblée Générale du 25 avril 2015

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L’Assemblée Générale s’est tenue le samedi 25 avril à Reims, dans les beaux locaux de la Bibliothèque Carnegie, aux abords de la cathédrale.


La Cathédrale de Reims

Il a été décidé de modifier les statuts pour porter le mandat des administrateurs à 3 ans, et 7 membres ont ainsi été réélus pour 3 ans: François Dhôtel (Président d'Honneur), Philippe Blondeau (Président), Roland Frankart (secrétaire), Emmanuel d'Yvoire (trésorier), Michèle Gillet, Patrick Pluen, Azouz Djemli, Nils Blanchard.

Le rapport moral a fait état d’une croissance des effectifs, 140 membres étaient à jour de leur cotisation 2014, ce qui met la Route Inconnue en bonne place parmi les associations d’amis d’écrivains.



Roland Frankart, Philippe Blondeau, Emmanuel d'Yvoire

Il a ensuite été question de la bibliothèque André Dhôtel d’Attigny, du prochain cahier et du prochain bulletin.

L’après-midi, Patrice Bougon, Président de la Société des lecteurs d’Henri Thomas, et sur lequel il a déjà écrit plusieurs études, a fait une très belle présentation de la vie de l’écrivain, ami d’André Dhôtel avec qui il a a échangé une correspondance sur plus de 40 ans, et qui a fait l’objet du dernier cahier. Patrice Bougon est le coauteur, avec Philippe Blondeau, de l'introduction de ce cahier.

Les éditions Fata Morgana publieront La Littérature et le Hasard, recueil de textes écrits de 1942 à 1945. Elles avaient déjà édité Les Temps perdus (2014), D’un Monde Inconnu (2012) et Avec André Dhôtel de Philippe Jacottet (2008).

Alain Doucet, déjà présent lors de la précédente Assemblée Générale, nous présente sa maison d’édition « La Clé à Molette », qui a réédité Un Soir, et s’apprête à publier La Route Inconnue, dans la collection « Hodeidah ! » (cri de guerre d’Alexis dans L’enfant qui disait n’importe quoi). D’autres rééditions devraient suivre




Les éditions Alexandrines, dans le cadre de leur collection de géographie littéraire, ont publié une "Balade dans les Ardennes, sur les pas des écrivains" qui s'ouvre sur André Dhôtel, raconté dans sa vie quotidienne en Ardennes par Patrick Reumaux. La réédition de "La Seine-et-Marne des écrivains" fait également mention d'André Dhôtel.






Les menthes roses et les sapins et ce ballast désert semblaient des choses idéales. Je m'étais extasié comme cela il y avait bien longtemps à la vitrine des quicailleries. Cela ne ressemblait pas à une quincaillerie, bien entendu, mais c'était aussi un monde en dehors.
Mémoires de Sébastien, p.194


Odile ne rencontra personne. Elle éprouvait le désir de blasphémer, tandis que les libellules se lançaient au-dessus des blés. Un merle s'enfuit d'un tas de crottes et, se penchant sur un pommier, il siffla un thème enregistré probablement lors de la création du monde.
(Le Village Pathétique, folio, p. 89)